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La mélancolie.

Par Djamila Sedjerari, fondatrice, présidente. Publié le 13 janvier 2026.

Visuel du post : La mélancolie.

Cette gravure de Madeleine Flaschner me touche beaucoup.

On y sent ce poids sur les épaules, cette fatigue que l’on porte parfois sans savoir la nommer.

La mélancolie n’est pas la dépression, c’est souvent un moment de suspension,un état de fragilité de la santé mentale,
ce moment où l’on peut simplement se dire : on ne va pas bien.

Quand on vit à l’international, loin de ses repères,
ces fragilités deviennent parfois plus sensibles encore.

Et c’est là que je crois profondément à une chose :
la protection ne commence pas au moment où tout va mal.
Elle commence bien avant, dans l’écoute,
dans la possibilité d’être accompagné,
sans attendre d’aller mal “assez”.

Chez Munkam , nous défendons cette vision :
un esprit sain dans un corps sain n’est pas un état figé,
c’est un équilibre vivant, qui peut, à certains moments,
avoir besoin d’être soutenu, accompagné, éclairé par un professionnel.
Bref : ne pas rester seul et consulter c’est déjà se protéger !

Parce que parfois, ce n’est pas une grande tempête qui change une trajectoire, juste un moment où quelqu’un nous aide
à voir plus clair dans le brouillard.

Mots-clés : Madeleine Flaschnermélancoliesanté mentaleexpatriation

Cet article prolonge un post publié sur LinkedIn.

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