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Le cirque Medrano
Par Djamila Sedjerari, fondatrice, présidente. Publié le 3 avril 2026.
Madeleine Flaschner a peint, dessiné, gravé le cirque MEDRANO. Ses clowns, ses acrobates… mais aussi les coulisses. Elle ne s’est pas arrêtée au rire ni à ce qui se donne à voir. Elle a saisi l’exigence, bien avant le maquillage, l’envers du décor, la préparation, les répétitions. Ces artistes du spectacle, qui vivent pour leur art, entièrement habités par ce qu’ils font.
Ce qui la fascinait n’était pas seulement le spectacle, mais ce qu’il révélait : la complexité des visages, la gravité parfois, une forme de tragédie derrière le masque et le maquillage.
Elle avait 25 ans, et le cirque l’attirait profondément. Comme souvent chez les artistes, elle ne peignait pas seulement ce qu’elle voyait, mais ce qu’elle ressentait. Ce qui la touchait, ce qui l’intriguait, ce qui faisait naître une émotion qu’elle parvenait à transmettre.
Le cirque Medrano définitivement fermé en 1963, symbole d’une époque et de la vie artistique parisienne l’artiste en a capturé l’âme et en peignant le cirque, Madeleine Flaschner a immortalisé un fragment de Paris, un morceau de son histoire et de son patrimoine culturel.
Je partage ici une partie de son œuvre, sur ce thème qui lui était cher.
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