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Quand l’art éclaire la gestion du risque

Par Djamila Sedjerari, fondatrice, présidente. Publié le 18 janvier 2026.

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Ma réflexion s’ouvre sur une gravure de Madeleine Flaschner, inspirée de Sodome et Gomorrhe

Un thème biblique puissant qui devient, à un niveau plus prosaïque, une image forte pour illustrer la thématique de l’assurance.

Dans le récit biblique, la catastrophe n’est pas une surprise : elle est annoncée, visible, et pourtant soigneusement ignorée. Autrement dit, l’humanité dans toute sa constance.

En regardant cette œuvre, je pense évidemment à mon métier, car l’assurance ne parle pas de la chute, mais de l’instant d’avant , celui où l’on peut encore choisir d’anticiper plutôt que de commenter.

On croit souvent qu’elle sert à réparer ; en réalité, elle sert d’abord à prévoir : regarder le risque en face quand tout va encore bien, poser les bonnes questions avant que les mauvaises réponses ne s’imposent.

La femme de Loth qui se retourne et devient statue de sel résume admirablement notre tentation collective : contempler le passé quand il faudrait déjà préparer l’avenir.

Dans la vie comme dans l’assurance, le danger n’est pas l’imprévu , l’imprévu est la règle , le danger, c’est le déni.

Chez Munkam , nous faisons le choix de l’exigence : analyser les risques sans complaisance, conseiller sans détour, anticiper sans attendre.

Non pour jouer les prophètes, mais pour éviter que l’on transforme demain en regret parfaitement prévisible !

www.munkam.fr

Mots-clés : Madeleine Flaschnergestion du risquepréventioncatastrophe

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