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Violences conjugales et expatriation : la sécurité des femmes fait partie de la santé globale.

Par Djamila Sedjerari, fondatrice, présidente. Publié le 11 novembre 2025.

Visuel du post : Violences conjugales et expatriation : la sécurité des femmes fait partie de la santé globale.

AXA a franchi une étape essentielle.

  • Prise en charge jusqu’à 7 nuits d’hôtel, deux fois par an, pour les victimes de violences conjugales

  • Transport vers un lieu sûr — hôtel partenaire ou personne de confiance — dans un délai maximum de 4 heures.

Et la phrase puissante qui résume tout :

« Parce qu’un logement devient aussi inhabitable qu’en cas d’incendie ou d’inondation. »
Absolument juste.

Et bravo pour ce pas vers une approche plus humaine de la protection, où la sécurité devient enfin un volet à part entière de la santé.

Car oui : les violences conjugales détruisent autant que les catastrophes naturelles et les accidents de la vie.

Mais au-delà des frontières, qu’en est-il ?

Dans les assurances internationales, où les femmes (et les hommes aussi, car l’inclusion c’est vraiment cela) peuvent se retrouver loin de leurs repères, isolés, sans relais local, parfois dépendants du conjoint pour le visa, la résidence, ou même le compte bancaire…

Les violences ne disparaissent pas avec l’expatriation.

Elles deviennent simplement moins visibles.

Et pourtant, les besoins d’assistance, de protection et de relogement d’urgence y sont tout aussi cruciaux.

Alors, à quand une prise en compte systémique de la sécurité des femmes dans les offres internationales ?

Les assureurs santé, les assisteurs, les employeurs, et tous les acteurs de la mobilité ont ici un rôle majeur :

penser la santé comme un tout, où le bien-être psychologique et la sécurité physique sont indissociables ;

prévoir des relais d’urgence, de l’écoute, du relogement temporaire ;

faire de la prévention et de la protection un réflexe, pas une exception.

💙 La santé globale passe aussi par la sécurité et Inclure , c’est aussi protéger.

Mots-clés : violences conjugalesexpatriationsécurité des femmesassistance

Cet article prolonge un post publié sur LinkedIn.

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